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Juan Leal triomphe à Nimes, 3 oreilles à Istres, 3 oreilles à Béziers, tape du poing sur la table à Mont de Marsan...

Juan Leal ne sera pas cette année à Bayonne...

Après avoir visité le Docteur Domingo Jiménez ce matin à Séville, et malgré tout mes efforts, je ne pourrais malheureusement pas être à Bayonne samedi. La récupération est favorable, mais trop courte pour honorer un des contrats qui me tenait le plus à coeur cette temporada. Prochains rendez-vous dimanche 9 septembre dans les arènes d'Arles. Un abrazo à toute l'afición Bayonnaise, avec qui je partage de grands souvenirs..
JUAN LEAL 

 

Evolution favorable de Juan Leal bléssé dimanche à Bilbao 

29/08/18:

Le matador de toro Juan Leal évolue favorablement de sa blessure que lui a infligé un toro de Miura dimanche dernier dans les arènes de Bilbao, lorsqu’il s’apprêtait à entrar a matar . Il sortira de l’hôpital cette après-midi.  Le matador francais, assisté par le docteur Miguel María Corcostegui Pardo de la clínica IMQ ZorrotZaurre, rejoindra son domicile de Séville afin de poursuivre sa récupération. Juan Leal, après avoir laissé une grande impression lors de son passage à Bilbao, et malgré les prédictions médicales  qui conseillent un repos d’entre 10 et 15 jours, souhaite honoré sont contrat de samedi dans les arènes de Bayonne avant de rejoindre Arles le 9 Septembre prochains face aux Baltasar Iban.

Juan Leal, opéré à l'infirmerie des arènes de Bilbao d'un coup de corne de sur la face antéro-médiale de la cuisse droite dans le tiers distal d'environ 5 et 15 cm, qui a déchiré le muscle vaste médial et disséqué le fémur.

Juan Leal le tribut des héros

Zocato:

Juan Leal (rouge à lèvres et or) est à genoux au centre du gris ruedo de Bilbao. Sa faena au 3ème toro, il la débute par des derechazos. Au 4ème, le Miura lui balance un coup de frontal. Hallucinante rouste, pris et repris. Passé à la moulinette, le gilet en mille miettes, Juan se relève et repart à l’attaque. Sur les gradins, c’est un mélange d’effroi et d’admiration. On crie Hou et Olé en même temps quand parviennent trois naturelles << surnaturelles >> de courage et de quiétude. Juan Leal piégera de nouveau le toro dans une passe pendulaire dans le dos insensée. Remué sans tomber plusieurs fois au cours de cette épique bagarre, Leal bondit comme un poilu dans la tranchée et s’il faut partir en enfer en quête de l’oreille, comptez sur lui. La vie, la mort, il est prêt juste pour être torero jusqu’à son dernier souffle. À l’estocade, ceux qui le connaissent savent qu’il ne se débine jamais. Alors il a bondi tout droit, à la vie, à la mort, à sa carrière, à cette oreille aussi immense que légitime.

Photos: André Viard.

Juan Leal "de perfil" pour Tendido Cero

Béziers: Juan Leal au sommet, exige sa place

Actutoro:

Juan Leal est dans un moment clé de sa carrière et il vint à Béziers pour le démontrer. L’ animal qui fut brave lors des trois rencontres en poussant fort. Comme en plus il démontra une grande noblesse, Juan ne laissa pas laisser lui échapper l’opportunité. Après avoir débuté sa faena à genoux au centre de la piste, Juan poursuivit sa faena avec un toreo très épuré. La main basse il caressa le museau de son adversaire en douceur. Les séries de naturelles finirent par convaincre le public. Il termina son œuvre par des redondo avant de mettre une estocade fulminante. Deux oreilles.

 

Si Juan Leal fut très bien avec son premier adversaire, il fut encore mieux face au cinquième. Il affronta un animal brave de Pedraza, ce type d’animal qui met en évidence les carences d’un torero ou au contraire les consacre. Dans ce cas précis, le torero d’ Arles atteignit un niveau exceptionnel. Avec un courage déconcertant et surtout une énorme toreria, il fut tout simplement parfait avec l’animal. Du pendule initial aux redondos de fin, tout fut de la très haute tauromachie. Le torero croisa toujours la ligne rouge pour aspirer l’animal dans sa muleta en faisant courir la main avec une lenteur exquise. Alors que le public demanda les deux oreilles avec insistances, le président ne l’entendit pas ainsi et sorti le mouchoir bleu au lieu de la seconde oreille. Il écouta d’ailleurs une bronca de gala plus que méritée. Oreille et tour de piste posthume au Pedraza.

Photos: Laure Crespy et Muriel Haz.

Juan Leal, prix "la entrega" à Orthez

Mundotoro:

Étant une corrida concours, il semble approprié de raconter le déroulement de la corrida en mettant l'accent sur le jeu de chacun des taureaux.

2. Camino de Santiago. Toro aux armures impressionnantes, avec de la mobilité et de la fixité mais qui donnait des coups de têtes. Très bien Juan Leal sur les deux côtés. Séries templées et profondes de l’arlésien qui a souffert trois volteretas. Après avoir pintché à plusieurs reprises et perdu les oreilles le publique lui a démontré sa reconnaissance en le faisant saluer.

5. Yonnet. Miron et reservón, arrêtés après deux réunions. Juan Leal s'est distingué devant un taureau compliqué, avec lequel il a  encore perdu 1 oreille avec les aciers.

À la fin, le prix de « l’entrega » fus accordé à Juan Leal tandis que le prix du meilleur taureau fus décerné à Fernay et celui au meilleur picador à Doblado.

Foto: P.Latour

Grande dimension de Leal à Mont de Marsan

Zocato:

Juan Leal, (grenadine dans son flacon et or) passé à deux doigts et trois phalanges de la grande porte. Le publique a su partager son désarroi et lui sa peine. Qu’il doit être dur d'enchaîner six pinchazos et une épée dans la soute en conclusion de deux faenas édifiées et ficelées avec l'intelligence des grands films hollywoodiens. Sauf que là pas de « happy end ». Sur le troisième Aguirre, vite mou, des derechazos de bas en haut pour oxygéner  le taureau, un vol plané vu  jusqu'à la base aérienne locale, un retour entre les cornes, de redondos chipés au taureau en lui caressant les sourcils. Et puis, à l'ultime de madame Dolorès, suite à un trio de pendulaires,  surgit une remarquable, douce et ralenti série de derechazos au centre.  Sur les gradins on avait compris que Juan Leal n'est pas de la « chair à canon ». Que le nom de torero, en attendant celui de matador, lui sied à merveille.

Photos: Andrés Viard.

Vidéo: Olivier Péant pouir Pitoprod.